Définition d'un être a la recherche de son devenir
Éphémère: est l'un des mots qui me colle à la peau et dont je subis son effet au fur et à mesure du temps. Qu'il est dur de se sentir diriger juste par un enchaînement de lettre. IL est responsable de tout mes faits et gestes me laissant un peu perplexe. Après tout je trouve une certaine jouissance à me faire guider par une émotion, qui fait de moi ce que je suis et ce que je serais. A croire que je ne suis pas fait pour faire perdurer, au sein d'un groupe, une certaine osmose qui a vite un effet de monotonie sur moi. Pourtant, à l'instant T où je partage cette vie avec d'autres personnes, je ressent une grande satisfaction de passer de bon moments. Mais cette euphorie de l'instant n'est que de courte durer car elle laisse vite sa place à l'ennuie, la solitude, la routine et la fatalité... La recherche sans cesse de nouveau point d'attache qui fait parti intégrante de ma volonté à satisfaire mon désir à combler ma soif de connaissance. Le fait est, que de fréquenter plusieurs groupe d'individus, forge une certaine estime de soi et développe de certaine faculté à s'adapter à de nombreuses situation plus ou moins agréable. En outre cette situation, d'être ou ne pas être, physiquement et mentalement présent que par période m'excite, mais aussi, m'attriste. Je ne sais plus, aujourd'hui, comment réagir face à cette période qui commence à avoir trop d'influence sur ma personne. Après tout, dois-je effectivement, main dans la main, accompagner cette parenthèse de ma vie, plutôt que d'essayer de la combattre. L'amitié est une valeur dont on ne peux se passer et à laquelle je suis très attaché. Même si parfois il se peut qu'elle nous déçoit, elle tient une grande et importante place pour mon équilibre. Le peu de personne qui l'ont acquis, ne savent pas, ne se doute sûrement pas qu'aucun faits et gestes, quelque qui soit, n'altèrera en aucun cas ce sentiment qui est si pointilleux à octroyer. Durant ces brèves rencontre, ou il n'y a pas eu forcément d'accointances, mon ressentit face à cette situation m'a beaucoup confronté a moi-même. Quand j'essaye de me voir d'un point de vue externe, je ne perçois qu'un pion que l'on déplace. Pourquoi suis-je tant pessimiste? Car si j'était optimiste je n'aurais pas besoin d'écrire pour faire abstraction de ses passage consécutif qui me font tant cogiter. N'ayant, pour l'instant, pas connu le bonheur plus d'une saison, je n'ai plus le c½ur à espérer mais plutôt à accepter de voir défiler les jours, stoïque. Et l'amour dans tout sa; actuellement inexistante, je cours après des simulacres. Cette frustration par rapport à un idéal de vie n'est qu'ambition et rêves que l'on s'efforce d'assouvir. Ne dit on pas « Tant qu'il y a de la vie il y a de l'espoir »; ces pour ce genre de dictons que je trouve la force et le courage de croire encore a demain. Non loin de moi de n'être que trop négatif, mais je reste dubitatif sur tout ces sujets qui font de nous ce que nous étions, ce que nous sommes, et ce que nous deviendrons. Nous portons que trop peu d'importance à apercevoir et surtout à témoigner nos sentiments. Sûrement est-ce la pudeur de les divulguer qui freine nos paroles. C'est pour cela que nous avons plus de faciliter a nous exprimer par écran interposé, peu importe sa taille. J'avoue en avoir un peu raz le bol de ne me sentir transporter et de n'être que le spectateur de cette échiquier. Dite moi qui tient les rênes! Malheureusement, ce souhait de vouloir connaître une chose en laquelle on a aucun renseignements, c'est comme avancer a reculons, donc à quoi bon. Toute chose a son importance mais il ne faut pas y consacrer toute son énergie.